Florence Dupré la Tour raconte son expérience de la pauvreté : « Personne ne crée dans la misère »

Florence Dupré la Tour, à Paris, 14 janvier 2026.

Florence Dupré la Tour, à Paris, 14 janvier 2026. MARGUERITE BORNHAUSER POUR « LE NOUVEL OBS »


Pour aller plus loin


Un patronyme peut suffire à nourrir les préjugés. Avec le sien, qu’elle juge « ronflant », Florence Dupré la Tour est-elle de la haute société ? De naissance assurément, elle qui a retracé dans plusieurs BD son enfance dorée, où l’argent assurait des résidences de rêve, au gré des mutations du père PDG dans les assurances, à cinq enfants élevés dans le respect du catholicisme. « Je n’avais jamais eu froid. Je n’avais jamais eu faim. Tout ce qui m’entourait était charmant. […] J’avais acquis la certitude que nous, les DUPRÉ LA TOUR, étions en haut… et que les autres, “les pauvres”, étaient en bas » : c’est avec cette idée du confort forgée au berceau qu’elle ouvre son nouvel album, « Jeune et fauchée », sommet d’introspection autour de… sa déchéance sociale.

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La dèche, un état d’esprit


Dès ses 18 ans, Florence Dupré la Tour se sent « orpheline » et abandonnée par ses parents qui ne lui versent aucun argent de poche. Pour les sorties, il lui faut collecter des pièces dans la rue. Pour partir en vacances, faire du stop. Pour étudier, contracter un prêt. Ses…

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