En décembre 2015, à Paris, dans le quartier du Marais, où les enseignes de luxe ont remplacé peu à peu les petits commerces. EMMANUEL PIERROT/AGENCE VU
Au début des années 2000, Camille Peugny avait dévoilé un phénomène passé sous les radars : le déclassement des générations nées dans les années 1960. Bénéficiaires d’une première massification des diplômes, elles se sont heurtées à un marché du travail déjà en proie au chômage, y compris chez les cadres, alliés traditionnels des directions.
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Le sociologue a ainsi permis de comprendre l’amertume des premiers intellos précaires et désenchantés, à qui leurs études n’avaient pas apporté les carrières espérées, nostalgiques des Trente Glorieuses qu’ils n’avaient pas connues. Depuis, la hantise de déchoir socialement est devenue quasi univers…
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