Près de Bordeaux, comment le restaurateur Villenavais Romain Cazalas a bâti son succès sur les périphéries

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Le groupe Le Coq a conservé sept établissements, à La Teste-de-Buch, Mérignac, Le Bouscat, Bègles ou Bordeaux. Soit 2,5 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2025. « On vise les 3 millions et 40 employés en 2026. » Un succès construit en dix ans sur une stratégie simple. Miser sur l’émergence de nouveaux quartiers autour de la ville centre.

Limiter le risque

Basta n’échappe pas à la règle. Place de Courréjean, sur la route de Cadaujac. À l’horizon, les immeubles de Geneste, bâtis il y a moins de dix ans, et leurs 3 000 habitants. « La pizza napolitaine traditionnelle explose. On voulait la sortir des centres-villes pour une clientèle locale. La ville centre est moins accessible, s’y rendre devient plus cher. Nos clients veulent consommer près de chez eux, sans se soucier de reprendre le volant. »

Le patron a investi 100 000 euros pour reprendre l’ancien Chai d’Ornon. Une mise modérée. Il vise un ticket moyen entre 25 et 30 euros le soir. « Manger simplement, avec des produits de saison. Je n’ai jamais décroché de ce que j’ai appris à La Tupina. » Romain Cazalas a fait ses armes comme serveur « dans cette grande maison » de Bordeaux, après un BEP au lycée hôtelier de Talence. « Très vite, j’ai eu envie de mon propre restaurant. »

« La pizza napolitaine traditionnelle explose. On voulait la sortir des centres-villes pour une clientèle locale »

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