Sam Sauvage HUGO LARDENET/WAGRAM MUSIC/CINQ 7
Le fils du trouple Catherine Ringer, Jacques Dutronc et Bob Dylan, c’est lui. Le demi-frère de Zaho de Sagazan, c’est lui aussi. Sam Sauvage, 24 ans, enfant d’une famille monoparentale de Boulogne-sur-Mer, apparu l’an dernier par surprise, et dans un grand fracas. Lui, le chanteur qui se la joue dandy tout en insistant sur la fonction sociale de ses chansons. Il a quelque chose d’explosif : allure chic comme un déguisement, tifs en pétard – « Je maîtrise mieux mes chansons que mes cheveux » – synthés qui sonnent années 1980-1990, textes qui racontent aussi bien la fête que la détresse. Alors ? Alors quoi ? Est-ce que les 41e Victoires de la Musique vont sacrer Sam Sauvage, né Hugo Brebion, révélation masculine ? Il y a intérêt. Rencontre avec lui, celui qui promet.
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Succès
« Cette nomination aux Victoires de la Musique est une reconnaissance, celle de dix ans de bars, de doutes, de galères financières. Le succès, j’y pense le moins possible. Je ne fais pas de la musique dans cette optique. Mon envie n’a jamais été d’être connu mais d’aller au bout de ce que j’en…
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