« Le Déjeuner des canotiers » d’Auguste Renoir, 1880-1881. MUSÉE D’ORSAY
S’abonner pour lire
Pour aller plus loin
« Renoir est nul en peinture », « reNOir », « Dieu déteste Renoir », « Enlevez-les, Renoir est nul »… Ce lundi 5 octobre 2015, une petite bande de manifestants affiche sur des pancartes son dégoût pour l’une des figures de l’impressionnisme exposée sur les cimaises du Musée des Beaux-Arts de Boston. Selon Max Geller, le leader du collectif iconoclaste « Renoir Sucks at Painting », la réputation du Français serait surestimée.
Publicité
Certes, Auguste Renoir (1841-1919) n’est pas blanc comme neige. Ses guinguettes joyeuses et ses bals animés ont fait de lui le « peintre du bonheur », le parangon d’un art léger voire superficiel. Longtemps apprécié (800 000 personnes encore au Grand-Palais en 1985) mais jugé sentimental, mièvre voi…
Article réservé aux abonnés.
Se connecter
Offre spéciale
Tous nos contenus exclusifs en accès illimité
ou