« La reconnaissance de l’esclavage comme “crime le plus grave contre l’humanité” n’est pas une mise en concurrence mémorielle »

Dans une tribune au « Monde », l’historienne Aurélia Michel souligne l’importance symbolique et politique de la résolution des Nations unies sur la traite transatlantique, responsable d’un « ordre mondial construit sur une injustice organisée » qu’il est urgent de considérer sans y voir une dommageable hiérarchisation des mémoires.