Françoise Gilot présente ses œuvres au National Arts Club de New York, en janvier 1999. BAEZ SANTIAGO/SIPA
Pour aller plus loin
Elle commence par affirmer qu’elle ne veut pas parler. Dans « Vivre avec Picasso », un livre qu’elle a publié en 1965 chez Calmann-Lévy, elle estime avoir tout dit : « Il suffit d’en prendre des extraits, et puis voilà. » Aujourd’hui, Françoise Gilot vit à New York. Dans son atelier de la 67e rue, ses toiles s’entassent contre les murs. A demi-mot, elle évoque sa peinture, les problèmes du marché de l’art, la prétendue avant-garde (« Si Picasso voyait ça, il rirait ! », s’exclame-t-elle).
Publicité
L’exposition « Picasso et le portrait » présentée au Musée d’Art moderne de New York [durant l’année 1996, NDLR] ? Elle l’a vue, bien sûr. Mais elle n’a pas tellement aimé sa présentation.
« Pourquoi parler de portrait ? Chez Picasso, c’est absurde. Il travaillait sans modèles, et quelquefois il préf…
Article réservé aux abonnés.
Se connecter
Offre flash
Tous nos contenus exclusifs en accès illimité
S’abonner : 7,99€ 1,99€/mois pendant 1 an
ou
Cet article a été publié en premier sur https://www.nouvelobs.com/culture/20260201.OBS112040/francoise-gilot-en-1996-pendant-toute-ma-relation-avec-picasso-j-ai-vecu-comme-jeanne-d-arc-sous-une-armure.html