Dans une tribune au « Monde », le professeur à l’Université ouverte d’Israël évoque la loi adoptée le 30 mars instituant la peine de mort pour les Palestiniens jugés coupables d’actes terroristes et d’attaques anti-israéliennes. Il y voit une grave régression morale et s’inquiète du renoncement « à des milliers d’années d’éthique ».