André Burguière, chez lui à Paris en 1979. MICHELE BANCILHON VIA AFP
L’Italie, une presqu’île : le Monte Argentario. Porto Ercole. C’était le temps de l’insouciance, les bains de mer dans cette eau dense, bleu marine, les plongeons depuis une barque de pêcheurs. André y coulait de longues brasses transversales — sa nage indienne, qui n’appartenait qu’à lui.
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Dans les patios de la villa Henson, puis aux Cassace, on riait beaucoup, on travaillait toujours –presque comme dans un phalanstère. Chacun écrivait. Se relisait. Il y avait des rites : la lecture quasi religieuse de « La Repubblica » le matin. Jean Daniel, mon père, écrivait ses éditoriaux. Edgar M…
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