Les oasis marocaines, concurrencées par la culture de la pastèque et grignotées par l’avancée du désert

A l’extrême est du pays, les milliers de palmiers qui composent les oasis de la vallée du Drâa souffrent du manque d’eau, lié à la sécheresse mais aussi à une pression accrue de certaines cultures sur les réserves souterraines. Par endroits, l’avancée du désert sur ces îlots de verdure ancestraux est devenue irréversible.