Les systèmes d’intelligence artificielle nécessitent des compétences techniques que les armées ne possèdent pas, mais que détiennent les entreprises du high-tech. C’est là le vrai changement organisationnel, observe, dans un entretien au « Monde », le chercheur en stratégie et questions militaires. Fonctions, hiérarchie, chaîne de commandement et responsabilités restent à définir.