Dans une tribune au « Monde », le politiste Samy Cohen revient sur le texte adopté le 30 mars par le Parlement israélien. Celui-ci est le symptôme, à ses yeux, d’une évolution qui a commencé dès la deuxième Intifada, lorsque « la société israélienne se rallie majoritairement à l’idée contraire au droit international qu’un terroriste doit être exécuté sur-le-champ ».