On s’était promis de ne pas le faire – la fraîcheur, le sable, tout ça… – mais on a quand même fini par enlever nos chaussures pour s’approcher de l’eau. Elle est calme, presque immobile. Des oiseaux passent au loin. Tout est d’une sérénité contagieuse.
À Hourtin ou Cazaux, le sable est chaud, le silence surprend, c’est plus calme ici qu’à l’Océan.
On se laisse bercer.
On prend un paddle, on s’éloigne doucement. À Léon ou Arjuzanx, la végétation se reflète dans l’eau, le temps ralenti et les horizons s’élargissent.
On se laisse porter.
Plus loin, les lacs de Haute-Charente apparaissent au détour d’un virage, presque par hasard. Un coin tranquille, une nappe, deux verres.
On s’installe, on se détend.
À Vassivière : une balade à vélo improvisée et des œuvres d’art qui surgissent au détour d’un sentier.
On se laisse surprendre.
Et puis Ayous. La montée, le souffle court… Et enfin ce miroir d’altitude, posé face aux sommets.
On s’émerveille.
👉 Les lacs de Nouvelle-Aquitaine donnent envie de rester… Juste un peu plus longtemps. 🩵
📸Arjuzanx ©M. Audourad
📸Hourtin ©D. Remazeilles
📸Ayous ©C. Migeon
📸Vassivière ©J. Damase
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