Pour Mohammed Ibrahim Al Dhaheri, directeur général adjoint de l’Académie diplomatique Anwar Gargash à Abu Dhabi, et Nidal Shoukeir, professeur de communication stratégique et de relations gouvernementales, les pays du Golfe pourront faire face à la fermeture du détroit d’Ormuz, qui risque en revanche de provoquer une déstabilisation globale. Les économies avancées, en particulier, pourraient subir des conséquences économiques, mais aussi sociales, majeures