S’agissant de l’OTAN comme du conflit au Moyen-Orient, « il faut être sérieux, et quand on veut être sérieux, on ne dit pas chaque jour le contraire de ce qu’on a dit la veille », a encore affirmé le président français à la suite du discours de son homologue américain et de ses menaces de se retirer de l’OTAN, que celui-ci estime être un « tigre de papier ».