Le problème de l’Institut du Monde arabe, ce n’est pas seulement qu’il n’y a plus Jack Lang. C’est qu’il n’y a plus de monde arabe. Du moins plus comme l’entendaient, au moment de sa conception, Valéry Giscard d’Estaing et surtout François Mitterrand, qui avait fait de l’amitié franco-arabe une pierre angulaire de sa diplomatie.
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A l’époque, la France et ses anciennes colonies pouvaient encore se tolérer. Les pays les plus islamisés d’Afrique ne contestaient pas la présence des entreprises françaises. L’Egypte, la Jordanie, l’Irak, la Libye ou la Syrie pesaient sur la scène internationale. Dès 1981, Mitterrand effectua un vo…
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