Nana Mouskouri, sous influence : « A 91 ans, je mesure combien une époque s’achève »

Nana Mouskouri

Nana Mouskouri « LE NOUVEL OBS » D’APRÈS SINA SCHULDT/DPA/DPA PICTURE-ALLIANCE VIA AFP

Parce qu’elle est l’une des rares, peut-être la seule, à pouvoir prononcer ces mots : « C’est Leonard Cohen qui m’a présenté Bob Dylan », Nana Mouskouri semble appartenir à une autre ère, à une autre planète parfois. En même temps, allez savoir pourquoi, il y a comme un parfum de Nana dans l’air, comme si on les redécouvrait, elle, sa carrière à rallonge, ses succès mondiaux, ses lunettes rectangulaires, sa voix cristalline, et ses millions de disques vendus. Meilleure preuve, elle est gratifiée d’une Victoire de la musique d’honneur ! Jeune, elle se destinait à une carrière d’opéra, mais le jazz a tenté de la séduire et elle n’a pas pu lui résister.

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Cette citoyenne du monde, nomade depuis l’enfance, a pour la France, ses poètes, son public, une infinie reconnaissance. Celle qui a renoncé à la scène, est entrée en studio pour enregistrer « Nana au cœur de Lama », des reprises des chansons de son ami Serge. Tout le monde dit de Nana Mouskouri qu’…

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