L’historien estime, dans un entretien au « Monde », qu’il existe un « faisceau d’indices montrant le rôle d’Agathe Habyarimana dans la préparation du génocide » des Tutsi. L’instruction visant la veuve de l’ancien président rwandais va être relancée, après l’infirmation, mercredi 6 mai, du non-lieu prononcé en août 2025.