LAPI : importantes sommes d’amendes, voici où va l’argent que les « sulfateuses à PV » récoltent

Ce sont les véhicules que redoutent la plupart des automobilistes. Parcourant de nombreuses villes françaises, les LAPI (Lecture Automatisée des Plaques d’Immatriculation) se présentent comme une véritable épée de Damoclès, prête à tomber à tout moment.

LAPI et PV : où va vraiment l’argent des amendes ?

Depuis leur mise en service, elles ont fait exploser le nombre de PV, grâce à une capacité de lecture impressionnante pouvant atteindre jusqu’à 1 500 plaques par heure, permettant de verbaliser automatiquement le non-paiement du stationnement (FPS).

Reconnaissables à leur caméra trônant sur le toit, les voitures LAPI sont devenues le cauchemar quotidien des automobilistes urbains. Contrairement à l’idée reçue selon laquelle l’argent des amendes irait directement dans les caisses de l’État, il est en réalité réinvesti localement. À Nantes, par exemple, ces fonds servent à financer des projets publics liés à la mobilité. « L’argent récolté par ces verbalisations retourne à la métropole. Cela permet des investissements annexes, comme la construction de nouvelles lignes de tram ou l’achat de rames supplémentaires », explique Denis Tallédec, conseiller municipal de Nantes.

Pour résumer

Les LAPI, véhicules équipés de caméras capables de scanner jusqu’à 1 500 plaques par heure, sont devenues le cauchemar des automobilistes en ville, notamment pour le non-paiement du stationnement. Contrairement aux idées reçues, l’argent des amendes ne part pas dans les caisses de l’État, mais est réinvesti localement, comme à Nantes où il finance des projets de mobilité, tramways et rames inclus

Jéthro Tissot

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