Tous les reportages présents sur ce site, ne pourraient exister sans un photographe, et un informaticien pour les traiter et les organiser.
Même constat pour les vidéos.
Ce travail de passionnĂ©, je le fais bĂ©nĂ©volement depuis l’âge de 14 ans, Ă titre personnel, ou principalement pour des associations.
Depuis mon plus jeune âge, j’ai Ă©tĂ© attirĂ© par la photographie.
Mon premier appareil, fut un FUJICA AX1, un appareil photo 24*36 présentant un excellent rapport qualité/prix.
J’ai pu ainsi apprendre Ă dĂ©velopper mes photos au collège de VILLA PIA, Ă Bayonne, oĂą j’ai passĂ© quelques annĂ©es pour avoir le bac MATHEMATIQUES.
J’ai pu profiter aussi d’un appareil exceptionnel ZEISS IKON, que mon père avait achetĂ© lorsqu’il Ă©tait dans la marine.
Cet appareil utilisé des pellicules 60*90 qui avaient un piqué extraordinaire.
C’Ă©tait l’Ă©poque du noir et blanc, et la taille du nĂ©gatif Ă©tait important pour obtenir une meilleure qualitĂ©.
J’ai continuĂ© de dĂ©velopper mes photos Ă l’universitĂ© et les premières annĂ©es de ma vie active, dans le club photo de COUTRAS.
Mon travail m’a permis d’acheter un appareil OLYMPUS OM1.
Cet appareil, plus haut de gamme, avec une sĂ©rie d’objectifs, m’a fait avancer vers une qualitĂ© supĂ©rieure des clichĂ©s, dans des situations plus complexes.
Je me suis orienté alors vers la diapositive, qui présentait une luminosité supérieure à la photo.
Avec un projecteur, les diapositives permettaient de regarder les reportages avec la famille ou les amis, de façon plus conviviale.
Cette technique était le précurseur des reportages sur la télévision, un écran informatique ou le téléphone, qui arriveront plus tard avec le numèrique.
Mon premier appareil numérique, fut le MINOLTA DIMAGE Z1.
Le capteur photo ne faisait que 3,2 Mo et ses performances étaient très moyennes.
Pour de bons rĂ©sultats, il fallait des scènes bien Ă©clairĂ©es, la sensibilitĂ© n’Ă©tant pas son fort.
C’Ă©tait le dĂ©but du numĂ©rique dans les annĂ©es 90.
Une pĂ©riode charnière, oĂą l’OLYMPUS OM1 complĂ©tait le numĂ©rique, dans les situations difficiles.
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DĂ©s que les prix ont baissĂ© et que la technologie Ă Ă©voluĂ©e, j’ai achetĂ© le PANASONIC DMC-FZ50.
Un appareil bien plus performant dans tous les secteurs.
Un capteur de 10.2 Millions de pixels, un téléobjectif de 35-420mm et une sensibilité maxi de 1600 ISO.
Il m’a permis de faire de nombreux reportages durant des annĂ©es.
Malheureusement, le piquĂ© des photos n’Ă©tait bon que jusqu’Ă 400 ISO, et les ambiances en faible lumière n’Ă©tait pas son fort.
Tous les reportages en salles avec de faibles lumières, comme la country par exemple, posait problème, surtout avec des danseurs qui bougent.
Profitant d’une promotion exceptionnelle sur Internet, j’ai achetĂ© le NIKON D7500.
Un appareil haut de gamme reprenant l’Ă©lectronique de son grand frère professionnel le D500.
Un vrai reflex numérique avec un capteur de 20.9 mégapixels, un téléobjectif de 27-82mm et une sensibilité pouvant atteindre 51200 ISO.
Le piquĂ© des photos est excellent jusqu’Ă 12800 ISO et permet de prendre de beaux clichĂ©s en faible lumière avec des sujets qui bougent.
Le grand-angle de 27mm est plus confortable pour les photos de groupe.
Il est vrai que la majoritĂ© de mes photos, finissent sur Internet et je n’ai aucun besoin en agrandissement.
Le seul problème, est que le zoom est un peu juste, et m’obligera Ă acquĂ©rir un tĂ©lĂ©objectif de 18-300 mm.
Les vidéos quant à elles, sont réalisées avec une caméra SONY HDR-PJ200.
C’est une camĂ©ra qui m’a Ă©tĂ© confiĂ©e par l’association CICADANCE, pour laquelle je fais de nombreux reportages COUNTRY.
C’est une petite camĂ©ra de qualitĂ©, mais qui manque de sensibilitĂ© dans les basses lumières.
Il est vrai, que pour des camĂ©ras plus professionnelles et plus sensibles, les prix s’envolent vite.
PossĂ©dant une collection imposante de diapositives couleurs de mes nombreux voyages, j’ai acquis un scanner EPSON PERFECTION V600.
C’est un scanner de haute qualitĂ©, avec des accessoires pour nĂ©gatifs et diapositives qui permettent un bon transfert numĂ©rique.
Malheureusement, c’est un travail de longue haleine qui nĂ©cessite beaucoup de temps, et ni Marie-Claude, ni moi n’en avons de disponible, compte tenu de nos nombreuses activitĂ©s.
C’est pourquoi, il faudra ĂŞtre très patient pour voir arriver sur le site, des reportages Ă base de diapositives.
Merci d’avance pour votre patience !