Certains rêves sont interdits, même quand les moyens le permettent. Un projet automobile a pris une tournure pour le moins… judiciaire. À Bourges, un homme de plus de 70 ans s’est retrouvé cette semaine devant le tribunal correctionnel pour escroquerie, après avoir contracté un crédit… à l’insu de sa femme. Objectif ? S’offrir une voiture neuve. Problème : madame n’était pas du tout d’accord.
Il souscrit un prêt auto dans le dos de sa femme et finit devant le tribunal
En effet, comme l’ont rapporté nos confrères d’Auto Moto, un homme de plus de 70 ans a appris à ses dépens qu’un crédit “dans le dos” peut vite tourner au cauchemar. Désireux de s’offrir une voiture, il avait décidé de passer outre le refus de sa femme… en la co-empruntant à son insu. Résultat : une plainte, un tribunal et beaucoup moins de liberté pour ses projets automobiles.
Refus catégorique de son épouse ou pas, notre septuagénaire berruyer n’a pas reculé. Bien déterminé à concrétiser son rêve automobile, il a pris une décision pour le moins risquée : contracter un prêt en la désignant comme co-emprunteur, sans son consentement. Résultat : la femme se retrouve juridiquement engagée pour un crédit qu’elle n’a jamais signé.
La supercherie n’a pas tenu longtemps. Lorsque la vérité éclate, l’épouse dépose plainte. Elle reproche à son mari de l’avoir impliquée contre sa volonté dans une opération financière risquée, exposant les deux conjoints au remboursement du prêt.
Mercredi 11 février dernier, l’homme comparaissait donc devant le tribunal correctionnel de Bourges. Le dossier : la désignation frauduleuse de son épouse comme co-emprunteur.
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Pour résumer
À Bourges, un homme de plus de 70 ans a été poursuivi pour escroquerie après avoir contracté un crédit auto à l’insu de sa femme, en la désignant comme co-emprunteur sans son consentement. Sa femme découvre la supercherie et dépose plainte, estimant avoir été impliquée contre sa volonté dans une opération financière risquée. Le septuagénaire comparaît devant le tribunal correctionnel, où la justice doit déterminer les responsabilités et les conséquences pénales de cet acte.
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