En retard à un rendez-vous, elle se fait flasher à plus de 110 km/h sur une route limitée à 50 : les gendarmes ne laissent rien passer

Ce jour-là, l’aiguille tourne trop vite et le rendez-vous approche dangereusement. Au volant, la conductrice appuie davantage sur l’accélérateur que sur la raison, transformant une simple route limitée à 50 km/h en piste d’envol improvisée. Le compteur s’affole, le décor défile, et l’adrénaline prend le pas sur la prudence.

Mais la route, elle, n’oublie rien. À plus de 110 km/h enregistrés, l’écart n’est plus une simple infraction : c’est un gouffre. Un chiffre qui résume à lui seul le danger, pour elle comme pour les autres usagers, surpris par cette vitesse déraisonnable en zone urbaine ou périurbaine.

Le radar, juge implacable

Dans l’ombre, le radar fait son travail, sans état d’âme ni indulgence. Le flash crépite, fige l’instant et signe l’arrêt brutal de cette fuite en avant. Quelques centaines de mètres plus loin, les gendarmes interceptent la conductrice, rappelant que la loi, sur la route, ne connaît ni retard ni circonstances atténuantes.

Le contrôle est clair, net et précis. Dépassement massif de la vitesse autorisée, mise en danger potentielle, sanctions immédiates. Le ton est courtois mais ferme : ici, on protège des vies avant de comprendre des excuses.

Sanctions lourdes et message clair

Résultat : retrait de permis, amende salée et véhicule immobilisé. Une addition lourde, à la hauteur du risque pris. Les gendarmes appliquent la règle avec rigueur, conscients que chaque tolérance pourrait coûter cher, parfois irréversiblement.

Au-delà du cas individuel, le message est limpide. La vitesse reste l’une des premières causes d’accidents graves. Être en retard n’a jamais justifié de jouer avec la sécurité collective. Sur la route, la ponctualité n’excuse pas l’imprudence, et le chronomètre ne gagne jamais face au Code.

Pour résumer

En retard à un rendez-vous, une automobiliste a été flashée à plus de 110 km/h sur une route limitée à 50. Interceptée par les gendarmes, elle n’a bénéficié d’aucune indulgence : retrait de permis, amende et immobilisation du véhicule. Un rappel sévère mais nécessaire sur les dangers de la vitesse.

Jules Sessiwede

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