Si l’Iran « n’accepte pas, les bombardements commenceront, et ce sera, malheureusement (…) avec une intensité bien plus forte qu’avant », a averti le président américain, mercredi. Côté iranien, le président Massoud Pezeshkian considère que le comportement de Washington avait « dévié la voie de la diplomatie vers les menaces, les pressions et les sanctions ».