« Alexia qui ? » Devant l’entrée du « QJ », le Quartier Jeunes, où Alexia de Montgolfier a donné rendez-vous en ce début de janvier, l’agent de sécurité lève les sourcils. Hébergé dans l’ancienne mairie du 1er arrondissement parisien, face au Louvre, le lieu destiné aux 16-30 ans en quête d’aiguillage (emploi, santé, culture…) ou d’un endroit gratuit pour travailler a ouvert en 2021, l’année où Equinoxe a fait irruption dans le paysage politique français.
Le jeune parti écologiste aux 6 000 membres – dont 1 000 adhérents s’acquittant d’une cotisation – passe encore sous le radar médiatique, tout comme Alexia de Montgolfier, qui vient de fêter sa première année à sa tête. Une ascension éclair pour l’étudiante en dernière année d’architecture à l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne, tombée « un peu par hasard sur des Reels [vidéos courtes] » d’Equinoxe sur Instagram, début 2024.

Sa ligne écolo « pragmatique », s’appuyant sur des faits scientifiques, la séduit. Sa démocratie interne aussi, sur le papier. « Ils lançaient des appels pour adhérer, et un jour je me suis dit : pourquoi pas, ça ne m’engage à rien. Ils entendaient apporter une image nouvelle en politique, je voulais voir ce qu’il en était vraiment de l’intérieur », raconte la jeune femme de 23 ans, qui se dit « assez timide, presque introvertie ».
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