A Chapeco, la « capitale des abattoirs » brésilienne, des ouvriers sous pression : « Les entreprises voudraient qu’on soit des robots »

Pour faire face à la forte demande mondiale, que l’accord UE-Mercosur devrait encore renforcer, les abattoirs recrutent parmi les populations autochtones et les immigrés. Cadence infernale, travail dans le froid, machines défectueuses… Les employés font état de conditions de travail particulièrement pénibles.