TrumpRX, la plateforme de médicaments un peu moins cher dévoilée par la Maison Blanche, suscite des doutes

Le président américain Donald Trump, avec Mehmet Oz, administrateur des centres pour les services Medicare et Medicaid, et Joe Gebbia, directeur de la conception du National Design Studio, à la Maison Blanche, à Washington, le 5 février 2026. Le président américain Donald Trump, avec Mehmet Oz, administrateur des centres pour les services Medicare et Medicaid, et Joe Gebbia, directeur de la conception du National Design Studio, à la Maison Blanche, à Washington, le 5 février 2026.

« Trouvez les prix les plus bas au monde pour les médicaments sur ordonnance. » La promesse de TrumpRX, le nouveau site Internet dévoilé ce vendredi 6 février par la Maison Blanche afin de mettre à la disposition des malades américains une sélection de traitements à prix cassés, s’affiche en grandes lettres sur la page d’accueil de la plateforme. Annoncée au mois de septembre, cette dernière doit symboliser les efforts de l’administration outre-Atlantique depuis un an pour faire baisser les coûts des produits de santé aux États-Unis.

La mise en place de ce site Internet, qui affiche des réductions allant de 33 à 93 %, s’inscrit dans la continuité des accords confidentiels conclus ces derniers mois par Washington avec 17 grands groupes pharmaceutiques mondiaux. Les laboratoires s’étaient alors engagés à proposer, entre autres, une partie de leurs produits à la vente en direct à des tarifs nettement inférieurs aux prix faciaux en vigueur pour les malades payant comptant, c’est-à-dire sans aucun remboursement de leur assurance-santé. Agissant comme une plateforme de mise en relation entre les patients et les laboratoires, TrumpRX doit regrouper à terme l’ensemble des offres mises en place par chaque fabricant de médicaments.

Il vous reste 58.63% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Cet article a été publié en premier sur https://www.lemonde.fr/economie/article/2026/02/06/trumprx-la-plateforme-de-medicaments-un-peu-moins-cher-devoilee-par-la-maison-blanche-suscite-des-doutes_6665725_3234.html