Au volant d’un utilitaire censé transporter des outils, pas battre des records, un conducteur d’une vingtaine d’années a visiblement confondu chantier et circuit automobile. L’aiguille de son compteur a dépassé les 200 km/h, une performance aussi inutile que spectaculaire surtout au travail.
Quand le fourgon se prend pour une supercar
Avec plus de 90 km/h au-dessus de la vitesse autorisée, sur un axe où la moindre erreur peut coûter très cher, l’erreur coûte cher. Depuis les nouvelles mesures entrées en vigueur en 2026, ce genre de démonstration mécanique n’est plus une simple bêtise : elle est désormais classée parmi les infractions les plus graves, avec à la clé des poursuites pénales et, selon les circonstances, une peine de prison possible.
Carton rouge immédiat, et pas seulement sur la route
La sanction est tombée sans détour. Permis retiré sur-le-champ, utilitaire immobilisé puis rendu à l’entreprise, et convocation devant la justice en ligne de mire. Mais la chute ne s’est pas arrêtée là : l’employeur, peu sensible aux exploits de vitesse en véhicule professionnel, a prononcé un licenciement immédiat pour faute grave. En quelques minutes, la virée à 200 km/h s’est transformée en freinage brutal… professionnel, judiciaire et personnel.
Flashé à 202 km/h avec un utilitaire de société : le trajet qui a tout fait basculer
Sur une autoroute pourtant limitée à 110 km/h, un jeune salarié du bâtiment a été contrôlé à 202 km/h au volant d’un véhicule de société. Un excès de vitesse hors normes qui, avec la loi 2026, ne se limite plus à une simple sanction routière mais peut désormais le conduire derrière les barreaux.
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