Depuis dimanche, le Rassemblement national compte une vingtaine de conseillers municipaux en Bretagne, région longtemps perçue comme une « terre de mission » par l’extrême droite. Cette progression à bas bruit contribue à banaliser le parti et à professionnaliser ses cadres, tout en incitant la modérée droite bretonne à faire preuve de davantage de radicalité.