En octobre 2025, Justin Jones reçoit un courrier officiel lui annonçant la suspension immédiate de son permis de conduire. Le motif surprend : une arrestation pour conduite sous l’emprise de l’alcool datant de décembre 2005, à Santa Fe, au Nouveau-Mexique.
Un système bloqué par la procédure numérique
Problème : l’homme assure n’avoir jamais mis les pieds dans cet État. Après vérification, il apparaît qu’un homonyme, né à une autre date, est à l’origine de l’infraction. Une simple confusion administrative, mais aux conséquences très concrètes près de vingt ans plus tard.
Malgré des documents officiels attestant de l’erreur, l’administration de Géorgie exige que Justin Jones prouve qu’il n’est pas le contrevenant. Selon les autorités, l’infraction ayant été transmise électroniquement entre États, seule une annulation envoyée par le même canal numérique peut lever la sanction.
Autrement dit, tant que la correction informatique n’est pas effectuée dans le système d’origine, la suspension reste active. Prisonnier d’un bug et d’une procédure rigide, l’automobiliste se retrouve privé de son droit de conduire pour une faute qu’il n’a jamais commise.
Il perd son permis de conduire… Pour une infraction datant d’une vingtaine d’années
Aux États-Unis, un automobiliste de l’État de Géorgie a vu son permis suspendu à cause d’une infraction qu’il affirme n’avoir jamais commise. En cause : une confusion d’identité remontant à 2005 et un système administratif incapable de corriger simplement l’erreur.
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