La biodiversité confère à la forêt sa capacité de résilience, c’est-à-dire d’adaptation face aux perturbations. Le déséquilibre forêt-gibier peut devenir un obstacle majeur à la transition écologique des forêts. En l’absence de grands prédateurs, la chasse reste le principal régulateur des populations d’ongulés. Le système français repose sur :
– des plans de chasse obligatoires pour le cerf et le chevreuil, fixant des quotas annuels par massif ;
– des battues administratives en cas de déséquilibre manifeste ;
– un suivi scientifique des prélèvements.

Ainsi, l’équilibre forêt-gibier n’est pas figé : il dépend du contexte écologique (composition des peuplements, richesse trophique, présence de prédateurs), des pratiques humaines (chasse, sylviculture, agriculture) et des dynamiques climatiques.