Le 2 février 2026, à 11h50 précises, à la sortie d’autoroute de Poussan, les militaires du Groupement de Gendarmerie Départementale de l’Hérault lèvent la palette. Face à eux, un poids lourd pressé, très pressé. Trop pressé, même.
Le conducteur, que l’on surnommera pudiquement “Dédé”, pensait avoir trouvé la martingale parfaite : gagner du temps et économiser de l’argent. Une double performance… sur le papier seulement.
Dans le détail, l’homme utilisait des cartes bancaires clonées pour s’acquitter, ou plutôt éviter, les péages autoroutiers. Une créativité certaine, mais un sens du règlement digne d’un hors-jeu grossier. Sur la route, comme sur un terrain, les règles ne sont pas négociables.
Dopage routier et carton rouge judiciaire
La suite du contrôle réserve son lot de surprises. Dans la cabine, les gendarmes découvrent un attirail peu compatible avec une simple tournée de livraisons : seringues, testostérone, trenbolone. Des produits dopants strictement interdits, bien connus dans le monde du sport… et tout aussi illégaux hors de celui-ci.
Le couperet tombe sans trembler. Sanction pénale immédiate, remboursement intégral des péages fraudés et, pour couronner le tout, une interdiction du territoire français. Fin de parcours, fin de trajet express.
“Mauvaise carte, mauvais plan, mauvaise fin.” La route, elle, n’oublie jamais de présenter l’addition à ceux qui la prennent pour un raccourci.
Pour résumer
Pensant gagner du temps et de l’argent, un chauffeur de poids lourd a été intercepté à Poussan après avoir fraudé les péages avec des cartes clonées. Le contrôle a révélé des produits dopants interdits. Résultat : sanction pénale, remboursement des péages et interdiction du territoire français.
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