Mathieu van der Poel n’a plus à démontrer l’étendue de son talent. Pourtant, dans le podcast Whoop, le Néerlandais a expliqué que dans les classiques printanières, la force seule ne suffit pas. Sur des routes étroites et sinueuses, le positionnement et la stratégie deviennent primordiaux. « Même avec les meilleurs chiffres, si vous êtes mal placé, il est impossible de rester dans le groupe de tête », confie-t-il.
Van der Poel distingue clairement les courses par étapes des classiques. Sur le Tour de France, les ascensions révèlent le plus fort grâce aux données de puissance. En revanche, dans les courses d’un jour, chaque moment peut être décisif. L’expérience et une équipe solide sont essentielles : « Nous sommes 180 coureurs et chacun sait où se placer. Une bonne équipe et de bons coéquipiers font la différence. »
Le défi VTT, un terrain d’apprentissage
En parallèle, Van der Poel continue de se mesurer au VTT, discipline qui lui pose le plus de difficultés. Plus technique et exigeante, elle met en évidence son poids supérieur aux meilleurs vététistes. Malgré les défis, il reste passionné : « Dès mes premières courses de VTT, j’en suis tombé amoureux. Le défi est immense, et c’est ce qui me motive », a-t-il fait savoir.
Sa rivalité avec Wout van Aert façonne également son état d’esprit. « Ça me motive à tout faire correctement pour essayer de le battre », explique-t-il.
Pour résumer
Mathieu van der Poel explique que dans les classiques, la puissance ne suffit pas : positionnement, tactique et équipe sont essentiels. Malgré ses succès en cyclo-cross et sur route, le VTT reste son plus grand défi. La saison sur route pourrait débuter à l’Omloop Het Nieuwsblad.
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