L’onde de choc provoquée par la mort d’un adolescent de 14 ans poignardé par d’autres jeunes en 2025 à Istanbul n’en finit pas de secouer la société turque. Le Parlement, qui avait renoncé à durcir les peines encourues par les mineurs en cas de crime, devrait reprendre les discussions, pour faire face au fléau du recrutement d’enfants par les gangs mafieux.