Les quelque 7 000 habitants demeurés dans le sud du Liban occupé dépendent pour leurs déplacements et leur approvisionnement des autorisations de l’armée israélienne. Lundi, un convoi humanitaire de L’Œuvre d’Orient accompagné de journalistes n’a pas pu se rendre à Aïn Ebel, l’une des localités chrétiennes.